Au sommaire d’Anim’magazine n° 165/166
Dossier
Banlieues : quelle animation
Comment parler des banlieues sans tomber dans les clichés habituels ? Tout a déjà été dit sur ces lieux qui cumulent les handicaps sociaux, et où l’Etat s’est épuisé, au fil des ans, à multiplier les dispositifs, sans parvenir à inverser la tendance : territoires en déshérence, exclusion des personnes, et pour finir violence sporadique des jeunes, qui ne demande qu’une occasion pour éclater de nouveau, comme il y a deux ans, et comme ces dernières semaines à Villiers-Le-Bel. Face à ce constat de la désespérance, nourri, de fait, de la réalité sociologique - précarité, chômage, racisme, rapport des jeunes à la police, tout est lié-, que peut faire l’animation ? Nous sommes allés y voir de plus près, avons rencontré des jeunes animateurs, des acteurs de terrain, des élus. L’animation a bien un rôle à jouer, des solidarités peuvent être réactivées : à la condition que les animateurs aient les moyens intellectuels, humains, financiers de rendre les populations concernées actrices d’un devenir ouvert sur d’autres horizons. (p. 18 à 51)
Derrière le périph’
Voie d’insertion professionnelle pour de nombreux jeunes, l’animation dans les banlieues a dû mal à se détacher de la politique des « grands frères » issus du quartier, un terrain pourtant propice à l’élaboration d’outils éducatifs et de méthodes de travail qui sortent des sentiers battus, et ouvrent des horizons sur l’extérieur. (p.24)
En « banlieues » plus qu’ailleurs, les animateurs sont au cœur de multiples enjeux. Ils doivent résoudre une contradiction permanente entre une « commande politique officieuse très ouverte et une commande institutionnelle et administrative très fermée », note Jean Bourrieau, chargée de mission Education populaire au Conseil général de Seine-Saint-Denis. « Ce n’est jamais exprimé tel quel, poursuit Véronique Bordes, ancienne animatrice et chercheure en sciences de l’éducation, mais il n’empêche qu’au-delà de la demande explicite d’encadrement des jeunes, la demande implicite qui émane des élus consiste souvent à ce que les animateurs assurent la paix sociale sur le territoire ». Accompagner le public, faire des propositions d’activités, être à l’écoute, ne serait-il que le volet le plus « noble » du métier d’animateurs dans les « quartiers » ?
La plupart des observateurs le concèdent, derrière les bonnes volontés de façade des commanditaires, se cachent souvent des arrières pensées moins avouables. Organiser un événement médiatisé en direction de la jeunesse des cités assure par exemple un bénéfice politique à moindre frais : le quotidien ne sera en rien modifié, mais les électeurs auront l’impression que « des choses se passent ». La confusion des rôles atteint son sommet lorsque certains élus n’hésitent pas à faire appel aux animateurs, supposés bien connaître les jeunes, pour mettre la main sur l’auteur d’une incivilité ou un délit. «Malgré mon Beatep, j’ai été embauché comme agent d’accueil pour jouer un rôle de flic, lâche, amer, un animateur dans une structure municipale de quartier. On m’a fait clairement comprendre que la qualité de mon travail était liée à l’absence de grabuge... Que la structure soit vide, les élus s’en fichent : l’important, pour eux, c’est qu’il n’y ait pas de carreaux cassés ! ». Dans les « banlieues », l’animateur ne serait-il alors qu’un alibi (ou une vitrine) ? Le garant de la tranquillité du territoire ?
L’ambiguité des « grands frères »
Dès les années 80, la politique des « grands frères » a contribué à brouiller les pistes : recrutés localement, parfois parmi les caïds du quartier, ces animateurs, dotés d’une bonne connaissance du quartier, étaient sensés s’intégrer aux dispositifs enfance/jeunesse naissants dans une dynamique constructive. Or, aujourd’hui encore, leur absence de formation (les municipalités sont parfois peu soucieuses de donner des billes à leurs recrus, l’ignorance étant alors perçue par elles comme un gage de soumission), couplée à la faible distance qu’ils entretiennent avec les habitants, est potentiellement porteuse de nombreuses dérives : passe-droits, comportements peu adaptés, chantages, etc. Ils vont jusqu’à ressembler, dans certains cas, à « une équipe de sécurité constituée de gros bras », complète Abdelkader Guerroudj, animateur au sein du service jeunesse de Montreuil (93). Le message est alors clair : l’animation se réduit à un objectif de contrôle social visant à contenir les soit disant « classes dangereuses » qui peuplent les « quartiers sensibles ».
Autant d’éléments (formation limitée, proximité avec l’environnement local) qui aboutissent à maintenir ces « grands frères » dans une situation incertaine : la fragilité de leurs parcours les poussent rarement à tenter leur chance ailleurs. Ils sont « scotchés » au quartier : liée à leur seule connaissance des habitants, leur légitimité ne s’assied sur aucune compétence professionnelle précise. Faute d’outils éducatifs, de méthodes de travail et de recul nécessaire à une réflexion sur les pratiques, ces animateurs « sur le tas », rarement partis s’enrichir ailleurs, « finissent pas tourner en rond », constate Nabil Zerfa, référent enfance/jeunesse au centre social de la Dhuys à Clichy-sous-Bois (93). « On ne leur a jamais dit qu’ils n’étaient pas le public, s’alarme Véronique Bordes. L’éthique professionnelle et la prise de distance par rapport aux missions qu’on leur confie ne naît pas de rien : il faut les former ! ».
Quelle identité professionnelle ?
A cette logique des « grands frères », s’ajoute plus globalement une difficulté qui, si elle n’est pas propre aux animateurs dans les « banlieues », y est sans doute plus grande encore : l’affirmation laborieuse de leur identité professionnelle. Non seulement ils y côtoient fréquemment des travailleurs sociaux avec lesquels ils travaillent étroitement, mais leur activité a parfois tendance à se confondre avec la médiation sociale. Ce terme au contour flou masque des statuts et des activités (de l’animation proprement dite au… gardiennage) souvent très disparates qui font l’objet d’ajustements permanents en fonction de l’évolution des problématiques du quartier. Ahyad, médiateur au sein de la Mous (Maîtrise d’œuvre urbaine et sociale) de la Forestière à Clichy-sous-Bois, se plaint ainsi de voir les habitants l’assimiler à un agent de propreté alors qu’il encadre une opération de nettoyage du quartier !
Pourtant, selon Jean-Jacques Sombsthay, directeur de Trajectoire Formation qui gère la Maison des métiers de la ville à Montbéliard, les animateurs ont de nombreux atouts en poche pour jouer un rôle de premier plan dans les quartiers défavorisés : « Les animateurs ont un savoir-faire lié à leur pratique d’éducation populaire et à leur capacité à gérer du projet collectif et à activer des réseaux qui a tout son sens pour faire face aux enjeux actuels de ces territoires », avance-t-il. Dans cette perspective, que l’animation soit une voie d’insertion professionnelle pour les « jeunes des quartiers » revêt une indéniable coloration positive. Il n’est pas question de nier qu’elle est même un tremplin pour quelques-uns. A l’image de Nabil Zerfa (voir plus loin son témoignage) dont la « double casquette » d’animateur et d’éducateur lui permet d’avoir le recul nécessaire à une pratique professionnelle de qualité et d’être un observateur attentif de l’évolution de son métier.
Vers une culture de la participation
Beaucoup, faute de formation, se contentent néanmoins du minimum en privilégiant une offre d’activités « de consommation », notamment sportives, bien plus simples à mettre en œuvre que d’accompagner les jeunes dans leur projet. Pourtant, dans les « quartiers » comme ailleurs, l’animation repose sur un savoir-faire particulier. Faire participer les habitants en est la pierre angulaire. A Montreuil, Abdelkader Guerroudj, animateur de l’antenne Bel-Pêche, a connu une petite révolution professionnelle (et personnelle) en devenant « facilitateur » du projet « Quartiers du Monde : histoires urbaines » (1). Cette action, qui promeut la participation de jeunes d’Europe, d’Afrique et d’Amérique latine, a de quoi faire bouger les lignes de l’animation traditionnelle. Mixte, dynamique et déjà soudé, le groupe de jeunes du quartier Bel-Pêche, qui a accepté de tenter l’aventure, ne se doutait pas qu’il serait considéré comme une ressource à part entière dans l’élaboration des politiques publiques en direction des jeunes et aurait droit à une véritable formation politique. Abdelkader Guerroudj non plus : « Quartier du Monde m’a profondément remis en question, raconte-t-il. J’ai été obligé de me poser quantités de questions que je ne me posais pas. La pratique la plus courante, en France, consiste à mettre en place une activité, puis à dire aux jeunes de s’y inscrire. Comment s’étonner alors qu’ils viennent pour consommer ? Le loisir doit rester un moyen pour les amener vers autres choses : on peut certes organiser une sortie au cinéma, mais n’oublions pas la discussion derrière ! ». Comme Abdelkader, les jeunes montreuillois sont ressortis grandis, surpris par les ressources qu’ils portaient en eux.
Dynamique de projet
« Etre animateur dans des quartiers en politique de la ville, c’est être capable de saisir toutes les opportunités pour que les jeunes soient en responsabilité », note Jean Bourrieau. S’il ne désespère pas de voir la profession activer les « plus » plutôt que se focaliser sur les « moins », il peste contre tous ces projets qui oublient les jeunes en route. Des jeunes veulent un studio de production musicale ? Au lieu de se saisir de l’opportunité pour les accompagner dans cette réalisation, les animateurs se contentent de faire remonter la demande. Quelques mois plus tard, un studio flambant neuf est budgété sur décision du conseil municipal. « Mais où sont passés les jeunes ?, interroge Jean Bourrieau. Les associer dès le départ leur aurait permis de suivre toute la procédure depuis les demandes de financements jusqu’à l’ouverture du lieu. De jeunes volontaires auraient alors sans doute été partants pour gérer le lieu dans un cadre associatif et certains auraient peut-être fini par en être salariés ».
Autre exemple : des jeunes sont volontaires pour tenir une buvette lors de la fête du quartier. Les organisateurs acceptent de jouer le jeu. La directrice du centre social propose alors au groupe qu’il garde la recette pour financer un projet. Pour l’équipe de prévention, l’idée est bonne à la condition que le projet soit bouclé en amont. Conclusion : découragés par les exigences professionnelles des uns et des autres, les jeunes finissent par renoncer à tenir la buvette. Les animateurs sont pourtant sensés « travailler à l’inscription des jeunes dans un projet et dans un collectif », souligne Marie-Christine Chatel, ex-animatrice Defa, qui travaille désormais au sein du service développement de Reims Habitat. Auraient-ils failli à leur rôle ?
« Une vraie vie de village »
Compétences et convictions font trop souvent défaut. « C’est dommage car, dans les quartiers plus que dans d’autres territoires, on peut mener des actions constructives et pédagogiques, et pas seulement une offre de services », souligne Véronique Bordes. « Le travail d’animateur y est plus riche, poursuit Nabil Zerfa. Contrairement aux centres de loisirs classiques qui sont surtout des lieux de garde, nos structures accueillent des enfants et des jeunes dont les parents, très souvent, ne travaillent pas : s’ils viennent, c’est donc de façon volontaire, avec le désir des familles de voir leur enfant pris en charge dans un cadre structuré ». Lequel n’est pas synonyme de rigidité, bien au contraire ! « Nous n’avons ni salle de cuisine, ni salle de peinture…, continue Nabil Zerfa. Mais ce n’est pas un problème car notre centre de loisirs, bien que nous respections la réglementation, n’est pas un bunker ! Nous privilégions les animations de rue ; les enfants y viennent seuls ; des copains passent ; les parents aussi, parfois. Nous connaissons tout le monde et tout le monde nous connaît : c’est une vraie vie de village ».
Au-delà d’un fonctionnement qui peut sembler atypique, les défis posés par l’animation dans les « quartiers » demeurent de taille - ce qui n’est d’ailleurs pas sans susciter l’envie de les relever. Outre la formation, fondamentale, qui doit prendre en compte le profil spécifique de ces animateurs souvent peu adaptés au cursus scolaire classique, l’intégration de nouveaux animateurs est un autre enjeu central pour l’avenir alors que «les résistances se sont accentuées en même temps que les problématiques se sont durcies », avoue Nabil Zerfa. Sauf à avoir organisé en amont des rencontres avec les jeunes, le responsable enfance/jeunesse évite désormais de recruter des animateurs extérieurs au quartier pour encadrer des camps d’ados : « Ce serait les envoyer au casse-pipe », dit-il.
A la Maison de quartier Wilson, à Reims, le responsable Dominique Mansuy en a aussi fait l’amère expérience : « En 2001, j’ai réalisé deux recrutements externes pour avoir davantage de mixité (sociale et de genre) dans mon équipe mais ça a été un échec total !, raconte-t-il. Quelqu’un qui n’a pas grandi dans cet univers se fait tester. A première vue, c’est normal, surtout avec des ados : sauf qu’ici cela se fait de façon beaucoup plus affirmée qu’ailleurs ! Alors pour 1000 euros par mois, beaucoup laisse tomber…». « On récolte ce qu’on a semé…, regrette Abdelkader Guerroudj. Face à ce qui est apparu comme plus simple à une époque, à savoir confier des missions d’animation à des jeunes du quartier, il semble aujourd’hui difficile de faire marche arrière ». Comment, dès lors, contribuer à sortir les « banlieues » de leur isolement ? Comment ouvrir leurs habitants sur d’autres horizons ? L’animateur, appelé à tisser du lien social, a-t-il encore les moyens de retisser la ville dans son ensemble, au-delà de son quartier d’intervention ? <
(1) www.quartiersdumonde.org
Au total, plus de trente pages de dossier avec des interviews pour comprendre ce que "banlieues" veut dire sur le plan sociologique et urbanistique, des reportages sur des expériences d'animation intéressantes, des témoignages d'animateurs et une fiche technique (Pour qu’une activité “marche").
Enquête
Pourquoi tous ces enfants hyper-médicalisés ? (p. 11)
Troubles du comportement, allergies et pathologies diverses, l’enfance, du moins celle favorisée socialement, est de plus en plus médicalisée. Des symptômes qui questionnent sans doute d’abord notre place d’adultes, de parents, d’éducateurs …
(extrait)
Appliquée à l’enfance, la médicalisation renvoie immanquablement au thème de l’hyperactivité, sujet central d’un célèbre rapport de l’Inserm. Celui-ci se concentre sur l’observation des symptômes, principalement les troubles de l’attention et l’hyperactivité, aussi nommés TDAH, pour lesquels il propose d’apporter une résolution chimique. Sans se pencher plus en avant sur la cause de ces troubles du comportement, qui dans bien des cas plongent leurs racines dans des facteurs environnementaux, familiaux ou sociaux. Le rapport de l’Inserm s’appuie sur une approche biologique de la psychiatrie, dite cognitive et comportementale, centrée avant tout sur les symptômes et les comportements et qui, bien souvent, envisage la médicalisation comme une fin en soi. Publié en septembre 2005, le rapport arrivait à point nommé puisque quelques semaines plus tard éclataient des émeutes dans les banlieues françaises qui firent déclarer au candidat Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’intérieur : « Il faut prévenir les troubles du comportement des plus jeunes, comme l’ont mis en évidence plusieurs pédopsychiatres et une étude récente de l’Inserm, en coordonnant les interventions auprès des enfants dès la maternelle et l’école primaire. » Déclaration qui résonne comme un écho à un vieux débat : un projet de Nixon prévoyait déjà de soumettre les enfants de six ans à « des tests destinés à détecter leur « potentiel de violence », afin de les rééduquer au moyen d’une drogue utilisée dans les instituts psychiatriques, et qui a les effets d’une lobotomie. »
On s’en souvient, le rapport de l’Inserm déclencha un tollé puis une pétition intitulée « Pas de zéro de conduite pour les enfants de 3 ans », dans laquelle les signataires affirmaient que les experts de l’Inserm « entretiennent la confusion entre malaise social et souffrance psychique, voire maladie héréditaire. Ils stigmatisent comme pathologique toute manipulation vive d’opposition, inhérente au développement psychique de l’enfant ». Pour Philippe Pignarre, ce rapport fut « une tentative de justifier l’appartenance de tous les comportements dérangeants au domaine de la médecine. »
Le risque d’une telle approche est justement de transformer le médecin en instrument de contrôle social au service du politique ; sous couvert d’un alibi scientifique, médicaliser des conduites jugées néfastes pour la société permet au politique de se dédouaner de toute réflexion sur ce que ces comportements révèlent de l’état de la société contemporaine, de nos instances éducatives et du rapport à l’autorité. Quant au praticien, la prescription médicale lui permet de satisfaire les demandes de résultat immédiat, tout en faisant l’impasse sur le psychisme individuel du patient et les dimensions subjectives sous-jacentes à chaque acte, qui sont toujours beaucoup plus complexes, donc longues à déceler.
Du Prozac à l’école primaire
Si le projet de tests pour dépister la délinquance chez les tout-petits a été abandonné sous la pression de l’opinion publique, il y a eu une surmédiatisation des troubles de l’attention et de l’hyperactivité des enfants, dont le traitement médicamenteux a explosé : 2500 enfants étaient traités à la Ritaline en 2002, ils étaient trois fois plus en 2005.
Si on reste loin des 6 millions d’enfants traités aux Etats-Unis, un mouvement semble amorcé. Désormais, pour résoudre les troubles de l’attention et l’hyperactivité chez l’enfant, la Caisse d’allocations familiales recommande comme remède la Ritaline3. En juin 2006 par ailleurs, l’Agence européenne des médicaments se déclarait favorable à l’utilisation de l’antidépresseur Prozac chez les enfants à partir de huit ans. Un an plus tôt, la même Agence avait rappelé que les antidépresseurs, soupçonnés de favoriser le passage à l’acte suicidaire chez les adolescents, étaient fortement déconseillés chez les moins de dix-huit ans...
Bien qu’elle insiste sur la nécessité de ne faire appel à la prescription qu’ « en cas d’épisode dépressif grave et après avoir essayé d’autres modes de traitement », cette autorisation du Prozac chez les enfants banalise la médicalisation des comportements jugés hors norme. Or, tous les professionnels de l’enfance s’accordent à dire que les prescriptions sont souvent le fait de médecins généralistes, qui répondent à la demande formulée par certains parents de trouver une solution rapide leur permettant de « gérer » leur enfant. Comme l’observe Marie-Christine Martin, pédopsychiatre, « Notre société est dans le plaisir, le désir de satisfaction immédiate, or être parent, c’est un travail qui demande du temps et des efforts. On ne devient pas parent comme par magie à la naissance de son enfant ! D’autant que bien souvent, cette arrivée génère de véritables remises en question pour chacun des parents ». (…/…)
Animation
La tournée de l'impro (p. 6)
Déclic Théâtre, basé à Trappes (78), organise des séjours itinérants
pour ados mêlant ateliers et spectacles de théâtre d’improvisation.
Handicap
Paris Stars (p.10)
L’été dernier, l’Ufcv-Midi-Pyrénées a organisé un séjour adapté à Paris pour des adultes handicapés de bonne autonomie. Programme du jour : la visite du musée Grévin.
Insertion
Se maquiller pour reprendre confiance
Depuis un an, l’antenne Ufcv d’Angers propose un « atelier fée » aux personnes bénéficiaires du Rmi pour les aider à se mettre en valeur, dans une démarche d’insertion sociale et professionnelle. (p.16)
Les outils de l’animateur
La parole aux enfants ! (p.53)
Permettre aux enfants d’exprimer leurs choix, leurs envies mais aussi leurs questions et leurs doutes, est un moyen de les rendre acteurs de leurs loisirs. Etat des lieux, non exhaustif, des outils pour leur donner la parole.
A votre service
Le point sur le contrat enfance et jeunesse
Dans le cadre de la convention d’objectifs et de gestion (COG) signée entre la Caisse nationale d’allocations familiales et l’Etat pour la période 2005-2008, un nouveau contrat « Enfance et jeunesse » a été créé. Pour accompagner la mise en œuvre de ce dispositif, la Cnaf a édité un guide méthodologique qui a été envoyé à toutes les Caf.
Et nos rubriques habituelles : cinéma, livre, sans oublier nos Petites annonces classées.